Les roses blanches

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Les roses blanches – Aquarelle – 06/2012 – 37x 59 cm – Montval grain fin – 300 g/m2

Chez moi, un vieux mur l√©zard√© brave tant bien que mal les assauts du temps qui passe. Il tient bon malgr√© ces coups qui le rongent. Comme pour l’encourager, un rosier aussi vieux lui offre chaque ann√©e ses plus belles fleurs: des roses blanches. Elles naissent un beau matin , irradiant tout ce qui les entoure de leur √©clatante et insolante fra√ģcheur, puis, tr√®s vite, se fanent . Les p√©tales se fl√©trissent et prennent des couleurs de rouille avant de tomber au sol . Cruel destin qui les rend ainsi si √©ph√©m√®res et si fragiles. Je ne les aime que davantage !¬†

L’an pass√©, le Centre Edith Bonnem ¬†( Alen√ßon ) qui m’a accueillie pour une expo m’a fait le grand plaisir de choisir mes roses aquarell√©es ¬†pour sa traditionnelle carte de voeux, une jolie fa√ßon d’allonger leur esp√©rance de vie si br√®ve …

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Promesse de fraise


Juste une insignifiante petite fleur blanche qu‚Äôon remarque √† peine et qui pourtant ¬†porte en elle l‚Äôexquise promesse d‚Äôun fruit savoureux et tendre, avec son go√Ľt si frais et sucr√©. ¬†Rien que du plaisir . Croquer le fruit ¬†oui mais plus encore , croquer de mes pinceaux la fragile petite fleur , j‚Äôai ador√© ‚Ķ¬†

OLYMPUS DIGITAL CAMERAAquarelle РPromesse de fraise  Р03/2014 Р40 x 31 cm РMontval Рgrain fin Р300 g / m2

Lointain suspendu

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Aquarelle – Lointain suspendu – 07/2011 – 25 x 35 cm

Emprunter un vieux pont suspendu , sorti d‚Äôon ne sait o√Ļ , puis s‚Äôy arr√™ter, un moment , pour respirer la petite brume dor√©e √† point qui apaise peu √† peu le tumulte de notre vie tr√©pidante et press√©e ‚Ķ m√™me si les ponts sont faits pour traverser, m√™me si l‚Äôeau qui coule en dessous vers un lointain √©vanescent , ne semble jamais s‚Äôarr√™ter, m√™me si …

Vers la lumière

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Aquarelle – 02.0214 – 02/2014 – 29 x 39 cm – Montval – grain fin – 300 g / m2 – Cliquer sur la photo pour l’agrandir.

Le chemin conduisant √† la for√™t qui borde ma maison s‚Äôenfonce un peu dans la terre , √† l‚Äôabri des regards . Il est bord√© de chaque c√īt√© par un talus o√Ļ se battent sans r√©pit lierre, ronces, racines , chacun profitant sans retenue du moindre petit espace libre pour prolif√©rer. Quand l‚Äôobscurit√© de la nuit s‚Äôen m√™le , cela donne √† l‚Äôensemble un aspect myst√©rieux , parfois peu hospitalier. M√™me le soleil matinal semble peiner √† se frayer un passage . Mais quand il se d√©cide √† coloniser lui aussi cet espace, il ne fait pas les choses √† moiti√© . Ses rayons viennent frapper avec force les arbres et les feuillages qu‚Äôil enflamme, jusqu’√† ce que les derni√®res ombres de la nuit finissent par se dissiper. Impossible de r√©sister √† cette lumi√®re captivante vers laquelle je finis toujours par aller.